Conséquences

Les conséquences d'un arrêt cardiaque

 


L'arrêt cardiaque a plusieurs conséquences ; malheureusement sérieuses, voire mortelles:


  • La disparition de toute circulation sanguine d'où, par la suite, le dysfonctionnement des organes qui ne sont plus approvisionnés en dioxygène et en nutriments. Les gasps (ou mouvement et bruits respiratoires) peuvent continuer quelques secondes après l'accident.Lors de cette phase d’arrêt circulatoire, les cellules nerveuses ne réagissent plus et plus le temps passe, plus les lésions cérébrales deviennent importantes et la mort inévitable. Les organes entrent donc en souffrance et les plus consommateurs d'oxygène sont les premiers touchés. Si le cœur est redémarré en moins de 3 minutes et qu'une oxygénation correcte est assurée par un masque à oxygène, les chances de survie sans séquelles sont fortes. Par contre, si la prise en charge de la victime dépasse les 8 minutes, son cerveau et ses centres nerveux soufrent et des dégradations irréversibles s'installent. Les chances de survie chutent rapidement et la probabilité d'avoir des troubles neurologiques graves monte en flèche après chaque minute supplémentaire.


Les conquences ACR

Les conséquences d'un ACR


  • Les syndromes nerveux persistants ou permanents sont des paralysies partielles ou totales (de la face, d'un ou de membres), l'installation d'insuffisances cardiaques, pulmonaires, hépatiques ou équivalent à une infection majeure, due à la présence de toxines non éliminées pendant l'ACR ( arrêt cardiorespiratoire)  qui saturent les fonctions vitales...ce sont donc des séquelles très importantes car fortement handicapantes.


  • Il peut aussi arriver que le patient reste dans un état végétatif ou dans un coma qui nécessite une assistance respiratoire durable ou à vie. Les médecins ne se prononcent pas sur un pronostic avant les 5 à 7 jours qui suivent la survenue de l'accident cardiovasculaire.


  • La mort est définie comme l'absence d'activité cérébrale. L'arrêt du cœur ne constitue pas la mort tant que le cerveau est encore en activité.

 

La prise en charge d'un patient en arrêt cardiaque doit être extrêmement rapide

 

 


Site réalisé à l'occasion des TPE de 1ereS  du Lycée Cuvier. Année 2012/2013.

  C. Coline - F. Claire Lou - R. Gaëlle

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